Acte II : L'Animal A une Faim Monstrueuse.

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Acte II : L'Animal A une Faim Monstrueuse.

Message  Ketsia Andrews le Mar 11 Mai - 21:21

Acte II : L'Animal A Une Faim Monstrueuse ...
{ Sujet Privé avec Soren }


Sexual Disgrace
L'Ancien Maître de ce corps s'était réveillé de nouveau. Le corps de ce professeur ne devenait qu'un supplice... Qui n'avait pas remarqué le flagrant changement dans le comportement de ce professeur, déjà à la base si lunatique et sévère ? Aujourd'hui il riait au nez des élèves, les humiliaient. Son sadisme n'était qu'un jeu.... Et ses cours devenaient de plus en plus rythmés, tout cela ne devenant qu'un jeu, puéril et pourtant si douloureux pour les autres. Savoir si un pouvoir pouvait être déclenché par les émotions ... Ou pas.
Ce professeur était dingue. Fou. Perturbé. C'était clair et net. Il inspirait peur. Pourtant... Il attirait. Sa présence, englobait les autres de magnétisme brûlant, qui vous soulevait le coeur et les hormones, et faisait rayonner vos yeux d'envie. Sa présence, englobait les autres d'une peur irrésistiblement glacée. Ces deux choses s'alliaient, se mêlaient, et s'entremêlaient tant et si bien qu'on luttait autant pour l'un que pour l'autre. Elles déposaient sur votre corps entier ses brûlures viscérales et tellement délectables. C’était de l’horreur dans son état le plus lubrique. Cette aura sexuelle l’entourait ou vous claquait comme l’aura fait une chaîne de métal sur votre crâne. Ou même celui d’un fouet sur vos cuisses. La peau rougit, et les larmes aux yeux, la mâchoire serré. Vous résistez à cette envie de craquer, de tout lâcher, de tout foutre en l’air.


Tout foutre en l’air.

Aliséa était là pour ça. Avec ce sourire tellement narquois sur les lèvres, il avançait comme si le monde lui appartenait. Comme si les Méandres du temps se plieraient sous sa volonté de Dieu tout puissant. Parce que c’était le cas. Ce monstre si odieux et pourtant si parfait, marchait dans ce corps qui avait quelque peu changé…. Ses épaules plus larges, ses muscles plus développés. Ses cheveux plus long, et ces traces noires sur sa peau. Son dos, ses hanches, ses épaules et ses bras. Ses ongles plus longs, plus dur. Les pupilles de ses yeux, qui s’étaient allongées, plus fines, plus perçantes. Ses yeux bleus clairs – alors qu’ils étaient d’une verts étincellent à la base. Il avait changé. De sa manière d’être à sa manière de s’exprimer. Sa voix doucereuse, et tellement suave. Un murmure traînant, alors qu’il pouvait tout aussi bien articuler des prouesses de poésie aux pires obscénités. Et Dieu seul sait, si il serait capable de ne pas rompre les cervicales d’un élève trop insolent … Mais qui oserait l’être avec une telle personne en face d’elle ? Lui qui inspirait tant de peur … Cela en devenait presque divin.

Mais il en existait bien trois. Cette petite garce qu’il n’avait jamais pu se voir. L’affreuse sœur de Ketsia, Kiera. Ou Gabrielle. Son véritable nom. Elle était d’une insolence et d’une impertinence à en éventrer plus d’un gosse. Elle l’énervait au point de non-retour. Il aurait aimé lui remettre la tête au carré. Mais son corps, sa délicieuse peau, se souvenait encore de l’une des vénérables griffes de la folle enfant qui lui avait transpercé le dos. Ne laissant plus qu’une fine cicatrice sur sa peau si pâle. Elle. Et puis son ami. Ou amie. Kimberley. Il aurait juré une. Mais son odeur n’était pas conforme à cette idée là.
Puis, pour finir en beauté : Soren. Lui, son insolence et ses sourires provocants ne trahissait que cette tension qui l’habitait. Ketsia ne n’appréciait vraiment pas cet élève : la preuve ! Le nombre de retenue considérable qu’il pouvait se prendre…. Mais Aliséa était à contre-courant de Ketsia. Il adorait cet élève. Il aurait très bien pu réduire ses misérables remparts en deux tours de mains. Faire envoler le plafond de ses envies, et rompre ses clavicules comme ça… Juste…. Pour le plaisir d’entendre cette sonorité venu du Paradis ♫


Dire qu’il était sadique n’était qu’un euphémisme.

Il en était qu’il se repassait d’extravagants souvenirs dans le creux de son crâne. Oh ce petit Nikita. Il était adorable lorsqu’il venait à pousser des petits gémissements plaintifs. Lui si haletant, et le corps tremblant ne demandant qu’une chose. Que tout s’arrête, alors qu’il avait pu goûter à l’implosion de sa cruauté si douce ♥️ C’étaient des envies, des impulsions malsaines. Détruire. Détruire. Et pourrir la vie de son autre. Ketsia n’était qu’un misérable. On bannissait ceux-ci. On les abandonnait là. Et on laissait pourrir sur place. Il n’y avait rien d’important.

Aliséa avançait dans les couloirs. Il était l’heure de quitter le réfectoire, les cuisines, et partir dans les dortoirs. Partir se coucher. Ou pas du tout. Bien au contraire. Se mélanger ici et là, et former de nouveaux groupes, de nouveaux couples. Et laissez des traces humides sur les draps. Des traces de péché. Doucereuses pécheresses. Discontinuités de décibels. Qui viendront s’écraser sur les murs, et fendre la nuit d’une manière si … Libidineuse ♥️ mais tout ceci n’était que l’interprétation de notre cher mangeur de chair fraîche, qui avait soif~ Soif de sang. Et puis il se baladait. Ou pas. Il se dirigeait vers les salles de bains. Parce que l’hygiène c’est important ! Et ça ! Aliséa ne vous cachera pas le fait qu’il aime savoir sa peau propre et fraîche.

Il entra dans cette salle, dans ces salles de bains. Il y avait déjà cette brume, et cette chaleur presque suffocante. Il aurait pu se sentir mal, dixit la claustrophobie … Si seulement il n’avait pas fait quelques pas, reconnu l’odeur de cet élève~ … Si seulement il n’avait pas posé son regard sur ce corps dénudé sur lequel l’eau ruisselait sur sa peau pâle~ Ce corps si sexy, et excitant qui l’appelait ! Un corps qu’il commençait à connaître sur le bout des doigts. Et de la langue~ …

Il eut un léger mouvement de tête, ses longs cheveux se balançant un léger instant alors que ses yeux gravirent le corps de l’élève, lentement. Il retira ses chaussures et s’approcha, entra dans la douche avec lui. Pour rejoindre Soren. Habillé, mais pieds nus. Il glissa l’un de ses ongles entre ses omoplates, suivant le long de sa colonne vertébrale. Prononçant quelques mots, alors que cette descente fut bénéfique pour lui. Il entaillait sa peau, arrachant légèrement son épiderme, éclatant les merveilleux capillaires sanguins. Belles griffures saignantes…. :

« Avec la pointe de mon épée,
Je trace un chantier,
Sur ta peau parfumée,
Jusqu'à l'éventrer. »


Il glissa son doigt dans sa bouche récoltant ses quelques gouttes de sang succulent, et il laissa l’élève se retourner vers lui. Il eut un sourire. Ce genre de sourire ravageur à en faire tomber par terre plus d’un.


« Hellooow Darling ♥️ How are you ♫ ? »
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Re: Acte II : L'Animal A une Faim Monstrueuse.

Message  Søren Nielsen le Ven 8 Oct - 16:09

♫ A little gambling is fun when you're with me ♪

♫ Ting !

Please Insert Coin.

Jamais.
Jamais, jamais, jamais !

Les yeux clos, les poings serrés jusqu’à saigner, Søren se répétait cette rengaine en boucle, tantôt dans le secret de son esprit, tantôt dans un murmure, litanie incessante allant parfois jusqu’à l’inaudible.
Deux ans.
Cela faisait maintenant plus de deux ans qu’il était à Fake Pearl. Deux ans qu’on tentait de l’aider à contrôler son pouvoir. Pourtant, chaque cours de maîtrise du pouvoir ressemblait au précédent par l’incapacité qu’avait le M.U.S.E à laisser le barrage céder. Malgré tous ses efforts, malgré le fait qu’il était là pour ça et que personne ne risquait d’être blessé, chaque semaine voyait se reproduire le même scénario. Søren essayait. Søren échouait. Et Søren se braquait contre le prof, masquant cela sous une bonne couche de mauvaise volonté. Fort heureusement, ça n’était pas bien compliqué. Depuis le début, provoquer Ketsia Andrews s’était imposé comme la chose à ne pas faire, selon la majorité. Et donc comme la chose à faire pour Søren.
Un léger sourire vint flotter sur ses lèvres à cette idée. Ce petit jeu était tellement jouissif.
Il ouvrit les yeux, et laissa son regard glisser sur les autres élèves présents autour de lui, pour finalement s’arrêter sur l’individu qui occupait actuellement ses pensées.
Depuis quelques temps, il le trouvait étrange. Changé. Il lui semblait pour ainsi dire ne plus avoir affaire à la même personne – et il n’était pas le seul à le penser.
Il avait toujours eut cette impression curieuse, cette sensation d’autre chose, de quelqu’un d’autre, caché, quelque part derrière le sévère professeur.
Et, en un sens, il était plutôt satisfait que cette impression se confirme. En revanche, une nouvelle question se posait à présent ; à savoir, ce « nouveau M. Andrews », comment réagirait-il aux habituelles provocations de l’adolescent ? Question pertinente, s’il en est, et pour le moment sans réponse, puisque ledit adolescent avait jugé bon de sécher la précédente semaine de cours. Pas sérieux, on sait. Mais, très franchement, ce n’est pas le premier adjectif qui vient à l’esprit lorsqu’on parle de Søren Nielsen.
Søren, donc, toujours en cours, toujours dans ses pensées, et plutôt pressé que le cours se termine afin de pouvoir réfléchir à tout cela au calme. Il était fatigué, avait mal à la tête, et plus que jamais pensait que le Lundi était décidément un jour qui ne devrait pas exister. D’ailleurs, il commençait sérieusement à envisager de louper malencontreusement le prochain cours.

Ce qu’il fit allègrement, préférant trouver une salle libre afin d’y piquer un petit somme.
Il ne se réveilla que bien plus tard, bien incapable de dire combien de temps il y avait passé, l’éclairage artificiel de l’institut ne permettant pas de déterminer le temps qui passe. Un élève normal aurait choisi de porter une montre ; Søren préférait harceler les gens à tout bout de champ pour avoir l’heure. On est chieur ou on ne l’est pas. Et, en l’occurrence, Søren est un chieur.

Se redressant péniblement, il porta une main à son front, écartant quelques mèches rebelles venues jouer devant ses yeux. Sautant souplement de la table qu’il avait utilisée comme lit de fortune, il s’étira d’un geste et sortit, prenant la direction de sa chambre.
Objectif : aller chercher des fringues de rechange, du savon, une serviette, et filer en direction des douches. Estimant qu’il avait bien assez dormi, il lui tardait de se réveiller au moyen d’une de ses habituelles douches brûlantes qu’il aimait prendre lorsqu’il avait besoin de se délasser.
Le passage par le dortoir des M.U.S.E fut bref, et Søren récupéra ses affaires sans même un regard à son colocataire pour ensuite s’éclipser, non sans avoir au passage noté qu’il était globalement l’heure où chacun regagne sa chambre pour la nuit. Soit. Au moins, aucun risque que quelqu’un ne vienne perturber sa douche ; il serait tranquille.

Arrivé sur les lieux, il put en effet constater qu’il n’y avait personne en vue. Il laissa échapper un bref soupir de soulagement - il avait vraiment besoin d’être seul - puis, ayant posé ses affaires dans un coin, il entreprit d’ôter ses vêtements avant de se glisser sous le jet d’eau brûlante.
Il resta plusieurs minutes ainsi, immobile, les yeux clos, à laisser l’eau ruisseler sur son corps, sentant peu à peu ses muscles se détendre, avant d’entreprendre de se savonner.
Il s’attarda un instant sur ses épaules et son cou, désireux de dénouer la tension qui s’était accumulée en cet endroit, puis se replaça sous le jet, histoire de se rincer.

L’histoire aurait pu s’arrêter là.
Søren se serait alors séché, rhabillé, puis serait retourné à sa chambre.
Il aurait encore quelques instants réfléchit à cette histoire de changement de personnalité, puis se serait couché, et peut-être même endormi, détendu par sa douche.

Mais non.

Il n’avait rien vu, rien entendu, rien senti.
L’intrus s’était approché dans le silence le plus complet, masqué par une chape de vapeur d’eau.
Søren s’était raidi au contact de l’ongle sur son dos, d’abord de surprise, puis de douleur, tandis que l’ongle en question traçait une route écarlate le long de son épine dorsale.
Instantanément, il sentit ses bras se couvrir de chair de poule et son pouvoir réagir à cette présence hostile, prêt à lâcher une onde de choc sur l’inconnu qui se tenait derrière lui.
Lentement, il sentit la sensation familière refaire surface et la pression augmenter à l’intérieur de son crâne. S’il ne faisait pas maintenant quelque chose, il allait utiliser son pouvoir, ce qu’il voulait par-dessus tout éviter.
Fermant les yeux une nouvelle fois, il s’efforça de faire le vide dans son esprit – ce qui n’était pas chose facile - afin d’affronter calmement cette situation pour le moins curieuse.
Et pourtant, plus que le geste ou la présence, ce furent ces mots, et cette voix qu’il ne connaissait que trop qui le firent se retourner.

« Avec la pointe de mon épée,
Je trace un chantier,
Sur ta peau parfumée,
Jusqu'à l'éventrer. »

Il lui était impossible de douter de l’identité de cette personne, aussi fit-il demi-tour le plus lentement possible, préférant gagner du temps et réfléchir à la réaction adéquate.

- Andrews, lâcha-t-il dans un souffle.

Il se trouvait maintenant face à lui, confirmant de visu ce qu’il savait déjà, et constatant quelques subtiles différences physiques auxquelles il n’avait jusqu’ici pas prêté attention. S’il avait pu avoir des doutes sur la question de « Etait-ce la même personne ? », ce n’était maintenant plus d’actualité. D’accord, il s’agissait officiellement du même individu. Il portait ses vêtement, occupait son poste, jouait son rôle. Mais ça n’était pas lui. Loin de là.
Comment était-ce possible ? Søren l’ignorait, et ne tenait pas particulièrement à le savoir.
Tout ce qui comptait pour le moment étaient ses intentions, et la raison de sa présence ici. Une chose était certaine, il avait comme l’impression de découvrir ce que pouvait ressentir une souris face à un chat qui n’aurait pas eu le temps de déjeuner. Un chat doté d’un sourire à se damner, qui plus est, ce qui n’était pas pour arranger les choses.

« Hellooow Darling ♥ How are you ♫ ? »

- I’m fine, murmura-t-il – en anglais, puisque son interlocuteur avait choisi cette langue pour le saluer. « Qu’en est-il de vous, Professeur ? »

Il avait volontairement accentué le dernier mot, montrant ainsi qu’il n’était pas dupe et était parfaitement conscient de ne pas se trouver en face de Ketsia Andrews.

- Dites-moi, reprit-il en lançant son regard le plus critique aux vêtements de l’homme qui lui faisait face, je ne voudrais pas contrarier vos…habitudes, mais je crains que vos vêtements ne subissent quelques dommages à être ainsi passés sous l’eau chaude sans précautions.

Il fronça les sourcils. Compte tenu de la situation – Søren étant tout de même nu – cela ne risquait-il pas de passer pour une invitation ?
Il avait du mal à réfléchir. Il commençait à avoir trop chaud, et l’eau brûlante le long de son dos n’arrangeait en rien le tiraillement dû à la blessure. Pas plus que le regard de prédateur de son interlocuteur. Un regard qui disait « Viens jouer avec moi petite souris ». Sauf que quand le chat veut jouer avec la souris, chacun sait comme l’histoire se finit. Et Søren n’avait pas réellement envie de servir de casse-croute, littéralement ou non.

- Permettez, reprit le jeune homme en esquissant un pas vers sa serviette, je crois qu’il est temps pour moi de vous céder la place ; si je reste une minute de plus sous l’eau, je vais finir par fondre.

Il n’avait volontairement fait aucune allusion au comportement pour le moins étrangement déplacé de son professeur et jouait la carte du naturel, espérant qu’il réussirait à s’éclipser, l’air de rien.

Mais oui, Søren, l’espoir fait vivre.

1470 mots


Duh, je crois que j'ai battu mon record de temps de réponse u_u
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